mercredi 19 décembre 2012

Vidéo de "Esti bal" de Zoltán Kodály par Bang!


Le chœur alternatif "Bang!" réalise un flash mob au 104 sur "Esti bal" de Zoltán Kodály
16 décembre 2012

samedi 30 avril 2011

The Tape - Believe en live


The Tape en concert au Jardin d'Alice - Believe en live
The Tape propose de télécharger gratuitement un de ses titres..."Believe" sur le site suivant:http://www.thetape.bandcamp.com

The Tape sera en concert à La Basse Cour à Nanterre le 29 avril et le 9 mai 
à L'International avec French Pop Mission.
http://thetape.eu/

dimanche 30 mai 2010

Boris Vian - 1955 - La java atomique

 La java atomique de Boris Vian

Parole de la java atomique de Boris Vian
Mon oncle un fameux bricoleur faisait en amateur, des bombes atomiques.
Sans avoir jamais rien appris c'était un vrai génie, question travaux pratiques.
Il s'enfermait toute la journée au fond de son atelier, pour faire ses expériences.
Et le soir il rentrait chez nous et nous mettait en transe, en nous racontant tout:

Pour fabriquer une bombe A, mes enfants croyez-moi, c'est vraiment de la tarte.
La question du détonateur se résout en un quart d'heure, c'est de celles qu'on écarte.
En ce qui concerne la bombe H c'est pas beaucoup plus vache, mais une chose me tourmente.
C'est que celles de ma fabrication n'ont qu'un rayon d'action, de trois mètres cinquante.
Y a quelque chose qui cloche là-dedans, j'y retourne immédiatement

Il a bossé pendant des jours, tâchant avec amour d'améliorer le modèle.
Quand il déjeunait avec nous, il dévorait d'un coup sa soupe au vermicelle.
On voyait à son air féroce qu'il tombait sur un os, mais on n'osait rien dire.
Et pis un soir pendant le repas voila tonton qui soupire, et qui s'écrie comme ça:

A mesure que je deviens vieux je m'en aperçois mieux, j'ai le cerveau qui flanche.
Soyons sérieux disons le mot c'est même plus un cerveau, c'est comme de la sauce blanche.
Voilà des mois et des années que j'essaye d'augmenter, la portée de ma bombe.
Et je ne me suis pas rendu compte que la seule chose qui compte, c'est l'endroit où ce qu'elle tombe.
Y a quelque chose qui cloche là-dedans, j'y retourne immédiatement.

Sachant proche le résultat tous les grands chefs d'État, lui ont rendu visite.
Il les reçut et s'excusa de ce que sa gagna, était aussi petite.
Mais sitôt qu'ils sont tous entrés il les a enfermé, en disant soyez sages.
Et, quand la bombe a explosé, de tous ces personnages, il n'est plus rien resté

Tonton devant ce résultat ne se dégonfla pas, et joua les andouilles.
Au Tribunal on l'a traîné et devant les jurés, le voilà qui bafouille
Messieurs c'est un hasard affreux mais je jure devant Dieu, en mon âme et conscience.
Qu'en détruisant tous ces tordus je suis bien convaincu, d'avoir servi la France.

On était dans l'embarras, alors on le condamna et puis on l'amnistia.
Et le pays reconnaissant, l'élu immédiatement, chef du gouvernement.

lundi 2 novembre 2009

MENDELSSOHN Jauchzet dem Herrn


Title: Jauchzet dem Herrn (Psalm 100)
Composer: Felix Mendelssohn

Number of voices: 4vv   Voicing: SATB
Soloists: SSAATTBB
Genre: Sacred, Anthems

Language: German
Instruments: a cappella
Published: Mendelssohn's Werke (1874-1877)

A l'initiative de son directeur musical Ariel Alonso, le chœur de chambre Mélanges a été créé en 1992 de la fusion de deux petits ensembles vocaux. Le nom de l'ensemble provient de cette fusion mais aussi de la disposition par voix mélangées des chanteurs : les musiciens chantent en quatuor, donnant au chœur, un son uniforme et riche. Depuis 2000, il est en résidence à l'Ecole nationale de musique Marcel DADI de Créteil (Val de Marne).
Mélanges aborde le répertoire pour chœur a cappella de la Renaissance à nos jours. Depuis sa création, l'Ensemble a évolué en nombre. Il est depuis 2004 un chœur de chambre constitué d'une trentaine de choristes.
Pour plus de renseignements sur le choeur de chambre "Mélanges" : http://www.melanges.fr 

samedi 24 octobre 2009

Vidéo lyric Fire ! Fire ! de Thomas MORLEY

Video Fire ! Fire ! de Thomas MORLEY
Chœur de chambre Mélanges - Direction Ariel Alonso.

May, 12, 2007: "Mélanges" classical vocal music
Concert in Redemption Reformed churche.

Mélanges aborde le répertoire pour chœur a cappella de la Renaissance à nos jours. Depuis sa création, l'Ensemble a évolué en nombre. Il est depuis 2004 un chœur de chambre constitué d'une trentaine de choristes. Pour plus de renseignements sur le choeur de chambre "Mélanges" : http://www.melanges.fr

Biography of Thomas MORLEY
Thomas Morley (1557 or 1558 – October 1602) was an English composer, theorist, editor and organist of the Renaissance, and the foremost member of the English Madrigal School. He was the most famous composer of secular music in Elizabethan England, and the composer of the only surviving contemporary settings of verse by Shakespeare.
In 1588 Nicholas Yonge published his Musica transalpina, the collection of Italian madrigals fitted with English texts, which touched off the explosive and colorful vogue for madrigal composition in England. Morley evidently found his compositional direction at this time, and shortly afterwards began publishing his own collections of madrigals (11 in all).
Morley lived for a time in the same parish as Shakespeare, and a connection between the two has been long speculated, though never proven. His famous setting of "It was a lover and his lass" from As You Like It has never been established as having been used in a performance of Shakespeare's play, though the possibility that it was is obvious. Morley was highly placed by the mid-1590s and would have had easy access to the theatrical community; certainly there was then, as there is now, a close connection between prominent actors and musicians.
While Morley attempted to imitate the spirit of Byrd in some of his early sacred works, it was in the form of the madrigal that he made his principal contribution to music history. His work in the genre has remained in the repertory to the present day, and shows a wider variety of emotional color, form and technique than anything by other composers of the period. Usually his madrigals are light, quick-moving and easily singable, like his well-known "Now is the Month of Maying"; he took the aspects of Italian style that suited his personality and anglicised them. Other composers of the English Madrigal School, for instance Thomas Weelkes and John Wilbye, were to write madrigals in a more serious or sombre vein.
In addition to his madrigals, Morley wrote instrumental music, including keyboard music (some of which has been preserved in the Fitzwilliam Virginal Book), and music for the uniquely English consort of two viols, flute, lute, cittern and bandora, notably as published in 1599 in The First Booke of Consort Lessons, made by diuers exquisite Authors, for six Instruments to play together, the Treble Lute, the Pandora, the Cittern, the Base-Violl, the Flute & Treble-Violl.
Morley's Plaine and Easie Introduction to Practicall Musicke (published 1597) remained popular for almost two hundred years after its author's death, and remains an important reference for information about sixteenth century composition and performance.
From Wikipedia
 
 

mercredi 21 octobre 2009

Les papillons Chausson et Gautier

Poème "Les papillons" de Théophile GAUTIER
sur une mélodie de Ernest CHAUSSON, tirée de l'Opus 2 (1879-1882), troisième des sept mélodies

Ernest Chausson (Paris, 20 janvier 1855 - Limay, 10 juin 1899), inhumé au cimetière du Père-Lachaise, est un compositeur français.
Théophile GAUTIER est un poète, romancier, peintre et critique d'art français, né à Tarbes le 31 août 1811 et mort à Neuilly-sur-Seine le 23 octobre 1872 à 61 ans.

Texte du poème "Les papillons" de Théophile GAUTIER, extrait du recueil "Poèmes barbares".

Les papillons couleur de neige
Volent par essaims sur la mer;
Beaux papillons blancs, quand pourrai-je
Prendre le bleu chemin de l'air?

Savez-vous, ô belle des belles,
Ma bayadère aux yeux de jais,
S'ils me voulaient prêter leurs ailes,
Dites, savez-vous où j'irais?

Sans prendre un seul baiser aux roses
A travers vallons et forêts,
J'irais à vos lèvres mi-closes,
Fleur de mon âme, et j'y mourrais.











lundi 19 octobre 2009

Le Charme Chausson et Sylvestre Opus 2, numéro 2

Poème "Le charme" de Armand SYLVESTRE sur une mélodie de Ernest CHAUSSON, tirée de l'Opus 2 (1879-1882), deuxièmes des sept mélodies

Ernest Chausson (Paris, 20 janvier 1855 - Limay, 10 juin 1899), inhumé au cimetière du Père-Lachaise, est un compositeur français.
Paul-Armand Silvestre, né à Paris le 18 avril 1837 et mort à Toulouse le 19 février 1901, est un écrivain, poète, conteur, librettiste et critique d'art français.

Texte du poème "Le charme" de Armand SILVESTRE, extrait du recueil "Chansons des heures".

Quand ton sourire me surprit,
Je sentis frémir tout mon être,
Mais ce qui domptait nous esprit,
Je ne pus d'abord le connaître.

Quand ton regard tomba sur moi,
Je sentis mon âme se fondre,
Mais ce que serait cet émoi,
Je ne pus d'abord en répondre.

Ce qui me vainquit à jamais,
Ce fut un plus douloureux charme;
Et je n'ai su que je t'aimais,
Qu'en voyant ta première larme.